Dis-moi ta marque de voiture, je te dirai comment tu votes

 

Zurich, le 6 octobre 2015 – D’après les données les plus récentes de l’étude MACH Consumer de la REMP, la marque de voiture permet de tirer des conclusions quant aux préférences électorales du propriétaire du véhicule. Il apparaît par exemple que les personnes votant tendancielle-ment plutôt à droite sont plus concernées par le scandale touchant actuellement VW que les électeus de gauche.

Les préférences en matière d’automobiles vont de pair avec les orientations politiques. Les Suisses qui se positionnent politiquement à gauche, possèdent de manière frappante fréquemment des automobiles des marques KIA, Mini ou Renault. Les personnes votant à droite sont plus souvent que la moyenne propriétaires d’Audi, de Mercedes, de Seat, de Suzuki, de BMW ou de VW. On peut donc partir du principe qu’en Suisse, le scandale largement débattu, touchant VW, concerne davantage d’électeurs de droite que de gauche.

Les électeurs des partis centristes possèdent un peu plus souvent que la moyenne des véhicules de la marque Nissan que les personnes orientées à gauche ou à droite. Mais à part cela et conformément à leur positionnement au centre, aucune préférence de marque ne peut être clairement associée à ces électeurs.

Le coût d’entretien: un critère subalterne

À l’achat d’un véhicule, les électeurs de gauche font particulièrement attention au rendement énergétique du véhicule et à ses qualités environnementales.
Ils accordent davantage de poids à ces éléments qu’à l’aspect du véhicule ou à la marque. Dans leur choix, le coût d’entretien joue également un rôle subalterne, comparé aux propriétés environnementales. Le coût d’entretien n’est pas non plus le critère déterminant d’achat d’un véhicule pour les électeurs de droite. Par contre, ces personnes attachent une importance supérieure à la moyenne à un bon équipement et à un haut niveau de confort du véhicule. L’aspect et la marque sont pour eux également des critères de décision importants. Les personnes interrogées, orientées plutôt à droite, ne prêtent pratiquement pas attention aux qualités environnementales et de rendement énergétique du véhicule.

Cliquez ici pour plus d’informations: http://www.remp.ch/f/entreprise/information_media.php

 

 

L’avenir commence

18 septembre 2013

l’avenir des médias de presse

Sous l’intitulé «L’avenir commence: faits utiles aux décisions marketing de demain», la REMP avait convié à la 17e Journée suisse de la recherche média qui s’est tenue le 18 septembre 2013 au Kursaal de Berne.

Deux sujets principaux d’actualité étaient au cœur de cette manifestation: la nouvelle génération de recherche sur le lectorat MACH ainsi que l’importance des marques de médias pour l’avenir.

Le directeur de recherche de la REMP, Harald Amschler, a exposé les éléments qui rendent la troisième génération MACH si porteuse d’avenir et a présenté les résultats de la première publication. Irena Petric, présidente de l’EMRO (European Media Research Organisation), a présenté le nouveau modèle de recherche MACH dans son contexte international.

Les marques de médias constituent-elles une garantie pour l’avenir des sociétés de médias? Les marques de médias sont-elles sous-estimées ou surestimées? La REMP voulait le savoir précisément et s’est penchée de manière approfondie sur la question.

Le célèbre et non-conformiste professeur de marketing, Christian Blümelhuber, intervenant principal de la journée, a exposé ses thèses vivifiantes et provocatrices sur le sujet.

Stephan Klapproth a débattu, avec des scientifiques et des personnalités du secteur des médias et de la publicité, du poids des marques de médias. A la recherche d’opinions neuves et controverses, il a interrogé sur le sujet et deux par deux: Gabriele Siegert, responsable du département Economie des médias et gestion à l’Institut des sciences de la communication et des médias (IPMZ) de l’Université de Zurich, et Christian Blümelhuber, professeur en communication organisationnelle stratégique à l’Université des Arts de Berlin; Geri Aebi, CEO du groupe Wirz, et Roland Ehrler, directeur de l’ASA, l’Association Suisse des Annonceurs, ainsi que Florian Fels, CEO de Ringier Publishing, et Andy Lehmann, propriétaire de Andy Lehmann Zürich, conseil en médias et commercialisation des médias.

Jella Hoffmann, spécialiste des études ad hoc de la REMP, a analysé, dans le cadre d’une étude réalisée spécialement pour cette journée, la valeur des marques de médias à partir d’exemples concrets et a présenté des résultats tout à fait captivants.

Cette journée a suscité beaucoup d’intérêt. Environ 500 professionnels venus des sociétés de médias, des agences média et de publicité ainsi que des annonceurs s’étaient rendus au Kursaal de Berne. seelandAcademy y était, évidemment!

Cliquez ici pour plus d’informations…


SALON EMEX À ZURICH

Visite du salon du marketing et de l’événementiel, Zurich

Avec nos étudiants/ es nous avons visité les stands avec les plus récentes des nouveautés du marketing, de l’événement et et et…

EMEX

2012

Pour commencer nous avons pu découvrir le nouveau systeme eyetracking de www.tobii.com Tobii est un producteur de solutions eyetracking pour la science, les études usability et la recherche de marché, pour l’analyse de comportements humaines, pour observer la direction du regard ou de l’attention ou les expériences des utilisateurs d’un produit.

Nous avons donc pu tester sur place ce fabuleux système. La nouvelle technique infrarouge nous a vraiment impressionnés/ ées. Pour commencer, l’appareil a calibré les yeux de notre personne test, ensuite un certain nombre de prospectus et d’annonces a défilé sur l’écran. L’ordinateur a enregistré chaque mouvement des yeux. Il est vraiment important de savoir ce que le client voit, si l’on veut améliorer l’efficacité la publicité qui lui est destiné. Eyetracking offre un grand nombre de possibilités pour étudier l’attention spontanée portée à des imprimés, sites web, mobile-marketing p.ex. Nous l’avons compris: plus de succès publicitaire grâce à eyetracking!

Puis aux stands de direct marketing (marketing de dialogue) nous avons tout appris sur les nouveautés les plus récentes. Nous avons aussi pu commander un bon nombre de bouquins ou d’outils de travail intéressants, comme p.ex. le guide du marketing de dialogue de la poste. Les sandwiches et les boissons étaient généreusement offerts. Nous avons participé à des concours, rencontré de vieux collègues de travail et d’études, échanger, etc.

Nous avons pas réussi à tout voir. La journée s’est envolée! Le voyage de Bienne à Zurich a valu la peine. À répéter absolument!

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